Le site français des salines de Salins-les-Bains, dans le Jura, vient de rejoindre la longue liste des inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco. En revanche, l'œuvre architecturale et urbaine de Le Corbusier n'a pas été retenue.

Le Comité du patrimoine mondial, réuni pour sa 33ème session en Espagne, et qui a pris fin le 30 juin, vient d'inscrire le site français des salines de Salins-les-Bains mais n'a pas retenue l'œuvre architectural et urbaine du français d'origine suisse Le Corbusier, qui comprenait vingt-deux sites, dont celui de Firminy, dans la Loire.
L'Unesco compte désormais 890 sites inscrits.

Un peu plus de sel pour l'Unesco

La Grande Saline de Salins-les-Bains qui a exploité depuis le Moyen Age, et vraisemblablement avant, des saumures, a été inscrite en tant qu'extension de la saline d'Arc-et-Senans, construite par Claude-Nicolas Ledoux.
Le site s'intitule désormais De la Grande Saline de Salins-les-Bains à la saline royale d'Arc-et-Senans, la production de sel ignigène. L'extension comprend trois bâtiments : magasins à sel, bâtiment du puits d'Amont et un ancien logement. Elle est reliée à la saline d'Arc-et-Senans et témoigne de l'histoire de la production de sel en France.

 

En outre, le comité du patrimoine mondial de l'Unesco a suspendu la procédure de «suivi renforcé» qui frappait la ville de Bordeaux, classé en juin 2007, en raison d'un projet de pont enjambant la Garonne.

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