Les salariés de la filiale française de Caterpillar pourraient déposer un référé devant le tribunal de grande instance de Grenoble, pour suspendre les négociations du plan de sauvegarde de l'emploi.

«La consultation du comité d'entreprise n'est pas conforme au code du travail. Tous les éléments permettant au comité d'entreprise d'avoir un avis sur le plan de sauvegarde de l'emploi n'ont pas été communiqués. Nous demandons par conséquent le report de la fin des négociations», a expliqué Pierre Janot, avocat saisi par les salariés de Caterpillar. Ces derniers pourraient même déposer un référé devant le tribunal de grande instance de Grenoble afin de demander la suspension du plan de sauvegarde de l'emploi.

 

De son côté, la direction a expliqué dans un communiqué qu'elle avait décidé de maintenir la fin des négociations du plan de sauvegarde de l'emploi au vendredi 17 avril. La direction a indiqué à l'AFP que «si aucun accord n'est trouvé, ce ne sont pas 600 emplois qui seront supprimés mais 733» comme initialement prévu.

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