FOCUS. Derrière son changement de dénomination, l'Association française du gaz (AFG) réaffirme son ambition de faire progresser la part de gaz renouvelables dans le bouquet énergétique français. Le biométhane est évidemment sous les feux de la rampe mais les autres technologies sont appelées à monter en puissance.


C'est une annonce en apparence anecdotique mais qui traduit en réalité un réajustement de la stratégie industrielle des entreprises gazières françaises. Ce 12 janvier, l'Association française du gaz (AFG) a officiellement annoncé le changement de sa dénomination et de son logo : rebaptisée France Gaz, la structure créée en 1874 continue à rassembler les acteurs de l'ensemble de la chaîne de production des gaz combustibles, du gaz naturel aux molécules renouvelables en passant par les gaz liquides et l'hydrogène.

 

 

Un nouveau nom qui doit réaffirmer une ambition : celle de se mettre en ordre de marche face aux enjeux de la transition écologique et énergétique, particulièrement d'actualité depuis le déclenchement de la guerre russo-ukrainienne et la flambée des cours de marchés. Viennent s'y greffer les problématiques de décarbonation de l'économie et de souveraineté technologique, auxquelles les gaziers français veulent répondre en poussant la production de biogaz.
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