Les difficultés dans l'accès au service MaPrimeRénov' peuvent conduire les usagers les plus précaires à se retrouver dans une situation encore plus difficile. C'est la Défenseure des droits, Claire Hédon, qui fait ce constat dans une décision portant recommandations générales à l'Agence nationale de l'habitat (Anah), rendue publique le 17 octobre.

 

Afin d'encourager, dans un contexte de transition écologique, les ménages à réaliser des travaux de rénovation énergétique dans leur logement, MaPrimeRénov' a été mise en place en 2020. Depuis, la Défenseure des droits a été saisie de près de 500 réclamations relatives aux difficultés rencontrées par les demandeurs de l'aide pour faire valoir leurs droits et a constaté "de nombreux écueils dans le traitement des demandes".

 

 

Des dysfonctionnements engendrant "des difficultés insurmontables" pour les personnes les plus précaires

 

MaPrimeRénov' a d'abord été mise en place, en 2020, pour les foyers les plus démunis. "Pourtant, malgré tout l'intérêt d'un tel dispositif, ce sont ces mêmes foyers qui aujourd'hui encore pâtissent des dysfonctionnements du service, du manque d'interlocuteurs et d'un défaut d'informations", lâche la défenseure des droits.
Il vous reste 71% à découvrir.
Ce contenu est réservé aux abonnés
Déja abonné ? Se connecter
Abonnez-vous maintenant pour le lire dans son intégralité
Et bénéficiez aussi :
D’un accès illimité à tous les articles de Batiactu
D’une lecture sans publicité
De toutes les interviews et analyses exclusives de la rédaction
actionclactionfp