Le secteur du ciment était jusqu'ici contrôlé par les Cimenteries du Cameroun (Cimencam), une filiale du groupe français Lafarge dont l'Etat camerounais détient 43% des parts.

Mais cet opérateur, qui alimente également les marchés des autres pays d'Afrique centrale, est régulièrement critiqué en raison de pénuries de ciment récurrentes attribuées notamment à une production insuffisante.

Evoquée depuis plusieurs mois, cette mesure de libéralisation du marché du ciment a été prise pour «créer une saine concurrence sur le marché du ciment», a déclaré dans un communiqué le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana. Ce dernier a invité les opérateurs camerounais «à saisir cette nouvelle opportunité pour (...) conquérir des parts de marché dans un secteur porteur».
avec AFP

actionclactionfp