"Nous sommes passés d'un monde d'infrastructures physiques, qui permettent de faire fonctionner l'économie réelle, à des infrastructures intégrées. C'est-à-dire tout actif essentiel au fonctionnement, à la compétitivité, à la résilience d'un pays." Un changement de sémantique n'a rien d'anodin. Il est même tout à fait majeur, juge Christophe Desgranges, associé et membre exécutif de PwC France et Maghreb, auteur de ces propos. Et c'est aussi ce qui explique que les besoins en infrastructures d'ici à 2050 ne vont pas seulement augmenter, mais bien exploser au niveau mondial.

 

Plusieurs fois le PIB de l'Union européenne

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