"Nous sommes passés d'un monde d'infrastructures physiques, qui permettent de faire fonctionner l'économie réelle, à des infrastructures intégrées. C'est-à-dire tout actif essentiel au fonctionnement, à la compétitivité, à la résilience d'un pays." Un changement de sémantique n'a rien d'anodin. Il est même tout à fait majeur, juge Christophe Desgranges, associé et membre du comité exécutif de PwC France et Maghreb, auteur de ces propos. Et c'est aussi ce qui explique que les besoins en infrastructures d'ici à 2050 ne vont pas seulement augmenter, mais bien exploser au niveau mondial.
Plusieurs fois le PIB de l'Union européenne
Il vous reste 88% à découvrir.
Ce contenu est réservé aux abonnés
Déja abonné ? Se connecter
Abonnez-vous maintenant pour le lire dans son intégralité
Et bénéficiez aussi :
Et bénéficiez aussi :
D'un accès illimité à tous les articles de Batiactu
D'une lecture sans publicité
De toutes les interviews et analyses exclusives de la rédaction
Lire plus tard
Partager

Grand témoin : Xavier Huillard, P-dg du groupe Vinci