Le maire de Pont-de-Chéruy aurait empêché des personnes dorigines étrangères dacquérir un bien immobilier en faisant pression sur des agents immobiliers et vendeurs. Il a été renvoyé devant le tribunal correctionnel de Vienne (Isère), selon une source judiciaire.
La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Grenoble a refusé la demande de supplément d'information formulée par le maire, Alain Tuduri, qui avait dans un premier temps, bénéficié d'un non-lieu en 2006.
Selon Samuel Thomas, porte-parole de SOS Racisme, l'élu nhésitait pas à faire pression sur des vendeurs, agents immobiliers ou notaires, pour que des biens immobiliers ne soient pas vendus à des personnes d'origine étrangère. Dans son arrêt, la chambre dinstruction écrit que, de 1999 à 2001, «le maire a refusé à quatre personnes (...) le droit d'acquérir la propriété d'un immeuble, en raison de la consonance de leur nom faisant supposer une origine étrangère ou de leur appartenance ou non, vraie ou supposée, à une ethnie ou une nationalité déterminée».
La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Grenoble a refusé la demande de supplément d'information formulée par le maire, Alain Tuduri, qui avait dans un premier temps, bénéficié d'un non-lieu en 2006.
Selon Samuel Thomas, porte-parole de SOS Racisme, l'élu nhésitait pas à faire pression sur des vendeurs, agents immobiliers ou notaires, pour que des biens immobiliers ne soient pas vendus à des personnes d'origine étrangère. Dans son arrêt, la chambre dinstruction écrit que, de 1999 à 2001, «le maire a refusé à quatre personnes (...) le droit d'acquérir la propriété d'un immeuble, en raison de la consonance de leur nom faisant supposer une origine étrangère ou de leur appartenance ou non, vraie ou supposée, à une ethnie ou une nationalité déterminée».
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