"Je suis très proche de l'idée qui va être proposée par la présidence italienne sur une initiative de croissance", a-t-il déclaré lors d'une conférence sur l'Europe, organisée par l'association Nouvelle République lancée à Paris par le commissaire européen Michel Barnier.
"C'est très important pour les infrastructures de transport" mais aussi "immatérielles" comme l'investissement dans les nouvelles technologies ou "pour humaniser les villes", a-t-il ajouté.
"Il faut faire de la croissance véritablement un objectif politique. Il faut qu'on en fasse une valeur politique. Dans l'Europe, il y a de grandes réserves de croissance", a-t-il poursuivi en notant les atouts de l'élargissement vers l'Est de l'Union européenne.
L'Italie, qui prend la présidence de l'UE en juillet, a proposé jeudi aux Européens un "plan d'action européenne pour la croissance" qui pourrait, selon elle, aider l'économie européenne à sortir du marasme sans détériorer les finances publiques des Quinze.

Ce plan prévoit de financer des grands travaux dans les réseaux transeuropéens de transports grâce à des financements de la Banque européenne d'investissements (BEI), bras financier de l'UE.

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