FO poursuit son combat contre le travail temporaire. Selon le syndicat, l'accroissement de ce genre de contrat est «l'alibi le plus régulièrement utilisé par les entreprises utilisatrices pour justifier la mise à disposition de salariés intérimaires pour des emplois, en réalité, liés à l'activité normale de l'entreprise».

Or, pour le syndicat, le «CDI est possible». A titre d’exemple, FO cite ainsi l'exemple de Manuest, société basée à Châtenois (Vosges), filiale de production du cuisiniste Vogica qui approvisionne notamment Conforama, où 65 contrats intérimaires sur 120 salariés ont été transformés en CDI, grâce, affirme-t-il, à sa pression et celle de l'inspection du Travail.
Résultat : FO, qui chiffre à plus de 8% le nombre d'employés intérimaires dans le bâtiment, «exhorte ses militants à oeuvrer afin que la précarité diminue dans les entreprises».

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