Dans un contexte budgétaire national contraint, comment les collectivités locales, qui se sentent déjà souvent sous pression et considèrent faire déjà leur part, peuvent-elles contribuer à la réduction du déficit public ? Le tout, sans dégrader les services publics et en continuant à investir pour l'avenir ? C'est à cette épineuse question sans fin qu'a souhaité tenter de répondre le Haut-Commissariat à la stratégie et au plan (HCSP), avec la publication de sa dernière note et une matinée d'échanges à ce sujet, le 7 avril 2026.
Une note qui promeut une idée qui, sur le principe, risque de ne pas vraiment plaire aux collectivités locales : celle d'une contractualisation avec l'État. Le précédent des contrats dits de Cahors, en 2018, est encore bien présent dans les esprits.
Dépasser la méfiance
"Un contrat est négocié entre les deux parties. Cahors n'en était pas un, il s'agissait d'une pression, d'une obligation, il n'était pas du tout coconstruit, rappelle, amer, Jean-Léonce Dupont,
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