Deux femmes ont été condamnées mardi par le tribunal correctionnel de Pontoise (Val-d'Oise) à un et deux ans de prison avec sursis. Elles auraient réclamé de l'argent à des mères de famille, leur faisant croire qu'elles obtiendraient ainsi des logements sociaux.
La première s'est également vue interdire définitivement l'exercice de la profession d'assistante sociale, comme requis et a été condamnée à verser une amende de 2.000 euros. La deuxième devra aussi payer une amende de 1.000 euros. En outre, elles devront aussi payer des dommages et intérêts, allant de 3.200 à 4.750 euros, à quatre victimes qui se sont constituées parties civiles, ainsi qu'un euro symbolique à la mairie de Saint-Gratien (Val-d'Oise).
Selon le représentant du ministère public, ce procès était celui du «monnayage du désespoir». De son côté, l'avocat Frédéric Zajac, qui représentait la mairie de Saint-Gratien, a indiqué que cette affaire relève de «l'exploitation de la misère, de la souffrance».

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