C'est une bonne nouvelle budgétaire, toutefois assortie d'objectifs économiques et environnementaux, pour la France. La Commission européenne vient de dresser une évaluation positive du plan "pour la reprise et la résilience" - autrement dit, le plan de relance - modifié pour la France.
Ce dernier, baptisé "NextGenerationEU", avait été initié dans la foulée de la crise du Covid afin de relancer l'économie des États-membres. Sa version mise à jour, qui vient donc d'être approuvée par Bruxelles, comporte également un chapitre "RePowerEU", qui correspond pour sa part au plan de transition énergétique mis sur pied après le début du conflit en Ukraine et la flambée des cours des énergies qui s'en est suivie.
Réformer les finances publiques
Le plan de relance modifié est dorénavant doté d'une enveloppe de 40,3 milliards d'euros - contre 39,4 dans sa version initiale - qui prendront la forme de subventions publiques. Selon la Représentation en France de la Commission européenne, "24 réformes et 73 investissements" sont mentionnés dans la nouvelle mouture.
Paris a cependant dû faire des choix :
Il vous reste 69% à découvrir.
Ce contenu est réservé aux abonnés
Déja abonné ? Se connecter
Abonnez-vous maintenant pour le lire dans son intégralité
Et bénéficiez aussi :
Et bénéficiez aussi :
D’un accès illimité à tous les articles de Batiactu
D’une lecture sans publicité
De toutes les interviews et analyses exclusives de la rédaction
A lire aussi
- Nouvelles subventions européennes attribuées aux infrastructures de transport françaises
- Transition énergétique : "les moyens budgétaires sont là" d'après la Commission européenne
- Transition : l'Union européenne donne son dernier feu vert à la réforme du marché carbone
- Photovoltaïque : ce que l'Europe doit faire pour se réindustrialiser face à la Chine
Lire plus tard
Partager

Taxe carbone : le retour d'un sujet explosif