Prendre ou ne pas prendre position ? Telle est la question dans les états-majors des organisations professionnelles. Alors que le paysage politique pourrait fortement évoluer après le 7 juillet 2024, à l'issue du deuxième tour d'élections législatives anticipées, conséquence d'une dissolution surprise de l'Assemblée nationale, certaines font le choix de communiquer des propositions pour le futur Gouvernement. Tandis que d'autres préfèrent partager des convictions, même si l'équilibre et l'apparente neutralité consistent à ne jamais citer frontalement les forces qui s'opposeraient à ces positions.
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C'est cet exercice d'équilibriste délicat qu'a choisi de pratiquer Michel Kahan, président de Syntec-Ingénierie. "Alors que chaque citoyen va se prononcer pour choisir l'avenir du pays, j'ai éprouvé le besoin d'apporter au débat les convictions de la fédération professionnelle", explique-t-il ainsi dans une lettre ouverte.
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