POSITION. L'objectif de zéro artificialisation nette pourrait constituer un obstacle à la réindustrialisation du pays, assure Frédéric Coirier, co-président du mouvement des entreprises de taille intermédiaire (Meti) et fondateur du groupe Poujoulat.


En cherchant à réindustrialiser la France, tout en visant l'objectif de zéro artificialisation nette (Zan) en 2050, les pouvoirs publics ne poursuivent-ils pas deux objectifs inconciliables ? C'est en tout cas l'avis de Frédéric Coirier, coprésident du mouvement des entreprises de taille intermédiaire (Meti) et fondateur du groupe Poujoulat. Il intervenait ce 27 mai 2021 devant la délégation aux entreprises du Sénat. "L'occupation des sols en France est bien inférieure à la moyenne européenne, nous avons largement la place de recréer de l'activité", assure-t-il, relativement inquiet de certaines dispositions du projet de loi Climat et résilience.
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