L'association "Notre affaire à tous" dévoilait l'année dernière une première étude juridique universitaire visant à sensibiliser les entreprises à leur impact climatique.
Une analyse qui va dans le sens de la loi n° 2017-399 relative au devoir de vigilance imposé aux sociétés mères de grands groupes transnationaux visant à prévenir les atteintes graves aux droits humains et à l'environnement. Parmi les facteurs pris en compte dans l'analyse, on trouve le traçage des émissions de gaz à effet de serre, la politique générale de lutte contre le changement climatique, les mesures concrètes de lutte, l'identification des dangers et la nécessité d'agir contre le changement climatique.
Par rapport à la précédente édition, peu de changement. Les entreprises ont du mal à intégrer pleinement ces paramètres dans leur plan de vigilance. Et pour certains, le chemin est encore long. Ainsi, 7 entreprises sur 27 n'intègrent toujours pas le climat à leur plan de vigilance : Engie, Suez, Eiffage Bouygues, Danone, Veolia et la Société Générale.
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Décarbonation : quelque 150 grandes entreprises somment l'Europe d'aller plus loin