Pour les aspects techniques, il se tourne vers Antoine Steppe, ingénieur responsable travaux pour Bouygues Bâtiment : "Les fondations enjambent les tunnels du RER et de l'A14. L'immeuble est donc bâti comme un pont ou un portique au-dessus des tubes. Ces fondations sont dites 'débordantes' et le bâtiment voisin, l'école IESEG, vient s'accrocher dessus via une rotule". Pour éviter la transmission de vibrations lors du passage des trains franciliens, l'ingénieur explique qu'une coupure vibratoire a été ménagée au niveau N-1 et que le bâtiment y repose sur des plots.
Grégoire Noble
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