Le mouvement de grève a été lancé vendredi et samedi sur le chantier du tunnel ferroviaire du Saint-Gothard.
Les 4.000 à 5.000 ouvriers qui manifestaient dans les rues de Genève lundi matin ont occupé le pont du Mont-Blanc, bloquant la circulation au centre-ville. Dans le canton de Neuchâtel, environ 400 travailleurs ont débrayé, immobilisant les gros chantiers. A Berne, une centaine de chantiers représentant quelques 700 ouvriers se sont mis en grève.
En Suisse, les arrêts de travail sont rares, depuis l'instauration en 1937 de la «paix du travail», une convention signée entre patronats et syndicats excluant le recours à la grève au profit de l'arbitrage. Les représentants du patronat ont dénoncé en septembre la convention collective régissant le secteur, exigeant une plus grande flexibilité du temps de travail ainsi que des salaires au mérite. Sans cette convention collective, les ouvriers du bâtiment sont exposés au dumping salarial, a dénoncé Unia, le principal syndicat de la branche. Les mesures pour la protection de la santé n'ont par ailleurs plus de caractère contraignant, s'est-il inquiété.
Une nouvelle manifestation est prévue le 1er novembre à Zurich, quelques jours avant une prochaine rencontre entre les représentants des travailleurs et la Société suisse des entrepreneurs.
Les 4.000 à 5.000 ouvriers qui manifestaient dans les rues de Genève lundi matin ont occupé le pont du Mont-Blanc, bloquant la circulation au centre-ville. Dans le canton de Neuchâtel, environ 400 travailleurs ont débrayé, immobilisant les gros chantiers. A Berne, une centaine de chantiers représentant quelques 700 ouvriers se sont mis en grève.
En Suisse, les arrêts de travail sont rares, depuis l'instauration en 1937 de la «paix du travail», une convention signée entre patronats et syndicats excluant le recours à la grève au profit de l'arbitrage. Les représentants du patronat ont dénoncé en septembre la convention collective régissant le secteur, exigeant une plus grande flexibilité du temps de travail ainsi que des salaires au mérite. Sans cette convention collective, les ouvriers du bâtiment sont exposés au dumping salarial, a dénoncé Unia, le principal syndicat de la branche. Les mesures pour la protection de la santé n'ont par ailleurs plus de caractère contraignant, s'est-il inquiété.
Une nouvelle manifestation est prévue le 1er novembre à Zurich, quelques jours avant une prochaine rencontre entre les représentants des travailleurs et la Société suisse des entrepreneurs.
Lire plus tard
Partager