«La société Przedsbiorstwo Wielobranzowe, ?Zojax?, est à partir du 19 janvier bloquée par Byggnads», écrit dans un communiqué le syndicat qui a déjà utilisé cette forme d'action fin 2004-début 2005 contre une société lettone, notamment. «La raison est le refus de la société de signer une convention sur les salaires et conditions de travail», poursuit-il.
Le chantier en question, actuellement en cours, est une construction de 36 villas à Västerhejde, sur l'île de Gotland (sud-est), commandées par le promoteur Bostaden Vetlanda. «Le blocus se poursuivra jusqu'à ce que nous ayons obtenu (la signature d') une convention collective» par Zojax, a précisé à l'AFP Gunnar Ericsson, négociateur en chef de Byggnads, précisant que la société avait jusqu'au 19 janvier pour s'exécuter.
Le représentant juridique de Zojax, Hans-Göran Frick, a pour sa part expliqué que la société polonaise ne pouvait adhérer pleinement à la convention. «Byggnads exige une adhésion totale à la convention collective, et nous ne pouvons l'accepter. L'attitude de Byggnads a été de dire jusqu'à présent ?c'est à prendre ou à laisser?, cela ne facilite pas les négociations», a-t-il déclaré à l'agence de presse suédoise TT.
Une affaire similaire, opposant Byggnads à l'entreprise lettone Laval un Partneri (L-P Baltic), a été portée devant la Cour européenne de justice (CEJ) qui n'a pas encore rendu son verdict.
Selon Gunnar Ericsson, Byggnads procédait avant l'élargissement de l'UE à 25 à une vingtaine de blocus par an sur des chantiers de sociétés suédoises, n'ayant pas signé de convention collective. Depuis l'élargissement à 25, une dizaine de sociétés étrangères ont été bloqués par an, a-t-il expliqué. Dans la plupart des cas, le litige s'est soldé par une adhésion des sociétés incriminées à la convention collective, a précisé M. Ericsson.
Le chantier en question, actuellement en cours, est une construction de 36 villas à Västerhejde, sur l'île de Gotland (sud-est), commandées par le promoteur Bostaden Vetlanda. «Le blocus se poursuivra jusqu'à ce que nous ayons obtenu (la signature d') une convention collective» par Zojax, a précisé à l'AFP Gunnar Ericsson, négociateur en chef de Byggnads, précisant que la société avait jusqu'au 19 janvier pour s'exécuter.
Le représentant juridique de Zojax, Hans-Göran Frick, a pour sa part expliqué que la société polonaise ne pouvait adhérer pleinement à la convention. «Byggnads exige une adhésion totale à la convention collective, et nous ne pouvons l'accepter. L'attitude de Byggnads a été de dire jusqu'à présent ?c'est à prendre ou à laisser?, cela ne facilite pas les négociations», a-t-il déclaré à l'agence de presse suédoise TT.
Une affaire similaire, opposant Byggnads à l'entreprise lettone Laval un Partneri (L-P Baltic), a été portée devant la Cour européenne de justice (CEJ) qui n'a pas encore rendu son verdict.
Selon Gunnar Ericsson, Byggnads procédait avant l'élargissement de l'UE à 25 à une vingtaine de blocus par an sur des chantiers de sociétés suédoises, n'ayant pas signé de convention collective. Depuis l'élargissement à 25, une dizaine de sociétés étrangères ont été bloqués par an, a-t-il expliqué. Dans la plupart des cas, le litige s'est soldé par une adhésion des sociétés incriminées à la convention collective, a précisé M. Ericsson.
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