FOCUS. Au moment où l'avenir des chaudières gaz ne tient plus qu'à un fil, la filière des gaz et biogaz liquides annonce un objectif de molécules renouvelables à horizon 2033. Les professionnels invoquent l'approvisionnement des zones rurales et la souveraineté énergétique du pays pour plaider un soutien public.


Les tergiversations gouvernementales sur le soutien aux chaudières gaz n'empêchera pas la filière des gaz et biogaz liquides de lancer la décarbonation de ses molécules. Ce 12 octobre, l'association France Gaz Liquides, qui regroupe les distributeurs spécialisés dans le butane, le propane et leurs versions "bio", a dressé sa feuille de route pour les 10 prochaines années. Cette dernière sera assurément stratégique, dans un contexte d'urgence climatique, de transition écologique, de souveraineté énergétique et de réindustrialisation "verte".

 

 

Les professionnels ont donc repris à leur compte la phrase prononcée par Emmanuel Macron lors de son allocution du 25 septembre dernier, "on ne peut pas laisser nos compatriotes dans les zones les plus rurales, sans solution". Car c'est bien sur ce point que les gaziers veulent insister : l'électrification tous azimuts ne pourra pas être la seule et unique solution pour l'ensemble de la population.

 

"Bien trop souvent, les territoires ruraux sont les oubliés des politiques publiques. Si la concertation publique de juillet dernier a permis de souligner leurs spécificités, désormais, nous demandons aux pouvoirs publics
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