Concrètement la structure existante a été conservée mais une fenêtre sur deux a été fermée aux parpaings, tous les encadrements de béton ont été tronçonnés pour avoir la surface la plus plane possible et le rez-de-chaussée a été fermé complètement. La pose de l'ITE s'est accompagnée d'un travail en profondeur sur l'aspect des façades. L'objectif étant "de doter le bâtiment d'une enveloppe qui s'intègre au plus près des codes esthétiques du XVIIe et XVIIIe siècle", expliquent les membres du Mur Manteau.
La réalisation a porté non seulement sur le rééquilibrage des proportions entre ouvertures et parties courantes mais aussi sur la recréation des ornements de façade typique de l'époque. Pour cela, des éléments fabriqués sur mesure en granulats de verre expansé ont été mis en oeuvre, détaille le fabricant Sto.
Au niveau de la finition des façades de cette réalisation, le Groupement du Mur Manteau ajoute que "le choix s'est porté sur un badigeon à la chaux".
Stéphanie Odéon
À lire aussi
- Comment pose-t-on une ITE sur une tour de 100 mètres de haut ?
- ITE et patrimoine : que dit vraiment le décret "travaux embarqués" ?
- Travaux embarqués : les architectes en appellent à Ségolène Royal
- Travaux embarqués: le décret réécrit, une avancée positive pour les associations
- Travaux embarqués : "Faisons un diagnostic global", réclame le CNOA
- Travaux embarqués: les CAUE d'Ile-de-France réclament que "la loi soit repensée"
- ITE et patrimoine : que dit vraiment le décret "travaux embarqués" ?
- Isolation thermique par l'extérieur : quelles solutions, quels prix ?
- Le polyuréthane grandit sur le marché de l'isolation thermique
- Travaux embarqués : les travaux d'isolation rendus obligatoires sous conditions
Lire plus tard
Partager







À Saint-Quentin, une usine laissée à l'abandon est reconvertie en établissement scolaire