Ce jeudi 17 octobre 2019, le préfet de Loire-Atlantique, Claude d'Harcourt a annoncé, à l'AFP, le financement exceptionnel, par l'État, de travaux d'insonorisation pour les logements situés à proximité de l'aéroport Nantes-Altantique, qui va être agrandi. Cette décision avait été prise par le Premier ministre, Édouard Philippe, le 5 juillet 2018, quelques mois après l'abandon du très controversé projet de Notre-Dame-des-Landes. Selon le préfet, interrogé par l'AFP, c'est un groupement d'intérêt public (GIP), réunissant l'État, Nantes Métropole et les communes riveraines de l'aéroport, qui va "porter le dispositif de financement des habitations touchées par l'extension de Nantes-Atlantique".
Au total, 6.000 logements sont concernés. Tous sont situés dans le périmètre du Plan de gêne sonore (PGS), qui a récemment été élargi pour tenir compte des futures modifications de trafic liées au réaménagement de l'aéroport. Le GIP permettra de financer entre 90 % et 100 % des travaux d'insonorisation, contre 80 % prévu initialement par les PGS. Pour rappel, la fréquentation de Nantes-Atlantique ne cesse d'augmenter. En 2018, la barre des six millions de visiteurs annuels a été dépassée et le trafic passagers est en hausse de 17 % depuis le début de l'année.
R.D. (Avec AFP)
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