Publié le 23 février 2026, le rapport de la cour des Comptes consacré à l'Association nationale d'information sur le logement (Anil) et à son réseau de 83 agences départementales (Adil) dresse un constat sévère : financièrement sain certes, le réseau s'est éloigné de ses missions de base, ne s'est pas modernisé et se voit concurrencer par d'autres acteurs privés ou publics.
Sur dix ans malgré des moyens en hausse d'un tiers, le nombre de consultations annuelles a ainsi chuté de 10%, est-il observé. À commencer par celle les plus qualitatives en face à face, qui ont plongé de -25% ! L'information neutre et gratuite sur les questions de logement et d'habitat est pourtant la "mission socle" de Anil et des Adil. Le réseau, créé à l'initiative de l'État après le premier choc pétrolier, a soufflé ses 50 bougies en 2025 et semble ainsi, manquer de dynamisme pour la Cour qui demande un sursaut.
"Face au déclin du service rendu malgré l'augmentation significative des moyens, les financeurs nationaux doivent sortir de leur routine budgétaire et impulser une réforme ambitieuse", écrivent les magistrats de la Cour des comptes, visant l'Etat, Action Logement -et au niveau territorial les départements- principaux financeurs du réseau.
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