En 2005, 57,8% des moins de 30 ans ont contracté un crédit, pour des projets immobiliers ou de consommation, selon la Fédération bancaire française (FBF) mercredi, contre 55,7% en 2004 et 51% en 2003. Un record pour ces 15 dernières années.
Au total 52,6% des ménages français détenaient au moins un crédit en 2005, contre 50,2% en 2004, soit également un des taux les plus élevés jamais observé, relève la FBF. «L'allongement de la durée des prêts (16,6 ans en 2005 contre 12,8 ans en 1993), ainsi que les conditions de crédit particulièrement attractives (taux moyens de 3,9% en 2005), réduisent les incertitudes de la conjoncture actuelle», explique la fédération. Rappelons que sous l'effet de la dégradation de la conjoncture et des incertitudes, le taux de détention des crédits par les ménages avait baissé de 52,8% à 49,7% entre 2001 et 2003.
Si les plus de 65 ans ont également vu leur endettement augmenter en 2005 puisque 24,6% d'entre eux ont contracté un crédit, contre 21,7% en 2004, la proportion des ménages dits «fragiles»* a en revanche reculé à 3,8%, contre 4,3% en 2004.
Cette tendance d'augmentation de l'endettement ne devrait pas diminuer en 2006. En effet, 6% de l'ensemble des ménages déclaraient fin 2005 avoir l'intention de souscrire un crédit immobilier dans les 6 prochains mois, contre 5,5% en 2004, et 4,8% un crédit de consommation, contre 4,6% fin 2004. Parmi ceux qui envisagent de souscrire des crédits immobiliers, 44,6% sont de jeunes ménages entre 25 et 34 ans.
*Les ménages «fragiles» répondent aux critères suivants: ils ont déposé un dossier au juge de surendettement, ils pensent que le poids de leur dette est trop élevé ou que cette dette est nécessaire pour boucler les fins de mois.
Au total 52,6% des ménages français détenaient au moins un crédit en 2005, contre 50,2% en 2004, soit également un des taux les plus élevés jamais observé, relève la FBF. «L'allongement de la durée des prêts (16,6 ans en 2005 contre 12,8 ans en 1993), ainsi que les conditions de crédit particulièrement attractives (taux moyens de 3,9% en 2005), réduisent les incertitudes de la conjoncture actuelle», explique la fédération. Rappelons que sous l'effet de la dégradation de la conjoncture et des incertitudes, le taux de détention des crédits par les ménages avait baissé de 52,8% à 49,7% entre 2001 et 2003.
Si les plus de 65 ans ont également vu leur endettement augmenter en 2005 puisque 24,6% d'entre eux ont contracté un crédit, contre 21,7% en 2004, la proportion des ménages dits «fragiles»* a en revanche reculé à 3,8%, contre 4,3% en 2004.
Cette tendance d'augmentation de l'endettement ne devrait pas diminuer en 2006. En effet, 6% de l'ensemble des ménages déclaraient fin 2005 avoir l'intention de souscrire un crédit immobilier dans les 6 prochains mois, contre 5,5% en 2004, et 4,8% un crédit de consommation, contre 4,6% fin 2004. Parmi ceux qui envisagent de souscrire des crédits immobiliers, 44,6% sont de jeunes ménages entre 25 et 34 ans.
*Les ménages «fragiles» répondent aux critères suivants: ils ont déposé un dossier au juge de surendettement, ils pensent que le poids de leur dette est trop élevé ou que cette dette est nécessaire pour boucler les fins de mois.
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