Les députés PS ont boycotté mercredi l'audition de Gérard Mestrallet (Suez) et Jean-François Cirelli (GDF) par la commission des Affaires économiques et annoncé le dépôt, la semaine prochaine, de «15 à 20.000 amendements» au projet de loi permettant cette fusion.
Le projet de loi, qui sera examiné par les députés à partir du 7 septembre, prépare la fusion GDF-Suez en autorisant l'Etat à réduire sa part dans GDF à 34%, contre 80% actuellement, ce qui privatisera le groupe gazier.
A cet égard, Gérard Mestrallet a écarté l'idée de réduire la part de l'Etat dans GDF à 51%, au lieu de 34%, car cela reviendrait à «nationaliser Suez». Lors de son audition, il a fait valoir que la fusion permettrait la création d'un leader européen du gaz naturel liquéfié (GNL), «élément central» de sécurisation des approvisionnements énergétiques de l'Europe.
De son côté, Jean-François Cirelli a justifié la privatisation de son groupe par le fait qu'elle donnerait à GDF «la flexibilité» nécessaire pour agir dans une Europe de l'énergie qui «se concentre».
Le projet de loi, qui sera examiné par les députés à partir du 7 septembre, prépare la fusion GDF-Suez en autorisant l'Etat à réduire sa part dans GDF à 34%, contre 80% actuellement, ce qui privatisera le groupe gazier.
A cet égard, Gérard Mestrallet a écarté l'idée de réduire la part de l'Etat dans GDF à 51%, au lieu de 34%, car cela reviendrait à «nationaliser Suez». Lors de son audition, il a fait valoir que la fusion permettrait la création d'un leader européen du gaz naturel liquéfié (GNL), «élément central» de sécurisation des approvisionnements énergétiques de l'Europe.
De son côté, Jean-François Cirelli a justifié la privatisation de son groupe par le fait qu'elle donnerait à GDF «la flexibilité» nécessaire pour agir dans une Europe de l'énergie qui «se concentre».
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