Le rapprochement entre l'Allemand Siemens et l'Espagnol Gamesa, qui donne naissance à un géant de l'éolien, est également un défi pour Areva. Le groupe français, qui détient une co-entreprise avec Gamesa, se trouve dans l'obligation de vendre les parts de son ancien partenaire. Les conséquences pourraient être lourdes, notamment pour trois parcs en mer prévus en France. Analyse.

Siemens et Gamesa ont signé leur accord de mariage. Une union qui leur permet de revendiquer ensemble une place de leader sur les marchés éoliens mondiaux, qu'il s'agisse d'éolien terrestre ou d'éolien offshore. Un rapprochement pas tout à fait égalitaire, puisque le groupe allemand détiendra 59 % de la future entité, tandis que Gamesa ne pourra en revendiquer que 41 %. Lot de consolation, le siège social de la division "Eolien terrestre" sera localisé en Espagne, tandis que celui de la division "Eolien marin" se répartira entre Hambourg (Allemagne) et Vejle (Danemark), la mer du ...
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