Le Produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,2% au quatrième trimestre 2005, et de 1,4% sur l'ensemble de l'année dernière, selon une estimation «précoce» communiquée vendredi par l'Insee.
Un chiffre qui déçoit les économistes et le gouvernement dans leurs pronostics et qui sexplique par un brusque ralentissement observé au trimestre dernier, après le rebond de 0,7% du troisième trimestre, qui avait suivi des taux de croissance de 0,3% et 0,1% aux premier et deuxième trimestres.
Mais ce ne sont pas les résultats définitifs. Les chiffres fournis par l'Institut de la statistique et des études économiques sont corrigés des effets des jours ouvrables et des variations saisonnières. Les comptes trimestriels font l'objet de trois publications successives, «l'estimation précoce», les «premiers résultats» et les «résultats détaillés», respectivement 42 ou 43 jours, 50 jours et 90 jours après la fin du trimestre.
Pour 2006, les économistes prévoient une croissance de 2,1%, le gouvernement tablant sur un chiffre compris entre 2% et 2,5%.
Une très mauvaise année pour le commerce extérieur
Par ailleurs, le commerce extérieur français a enregistré un déficit record de 26,459 milliards d'euros en 2005, après 8,284 milliards en 2004, selon les données communiquées vendredi par les Douanes. Les exportations françaises ont atteint un niveau record à quelque 355 milliards d'euros, selon le ministère du Commerce extérieur. Mais les importations ont elles aussi fortement progressé notamment en raison de la facture énergétique. En décembre, le déficit du commerce extérieur s'est établi à 3,102 milliards d'euros contre 3,058 sur la même période de 2004 (révisé), selon les données corrigées des variations saisonnières. Au cours du même mois, les exportations se sont montées à 31,308 milliards d'euros et les importations à 34,410 milliards.
D'autre part, lInsee a annoncé vendredi que la production industrielle française a reculé de 0,3% en décembre par rapport à novembre, après une hausse de 3,1% le mois précédent, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables, a annoncé vendredi l'Insee.
Un chiffre qui déçoit les économistes et le gouvernement dans leurs pronostics et qui sexplique par un brusque ralentissement observé au trimestre dernier, après le rebond de 0,7% du troisième trimestre, qui avait suivi des taux de croissance de 0,3% et 0,1% aux premier et deuxième trimestres.
Mais ce ne sont pas les résultats définitifs. Les chiffres fournis par l'Institut de la statistique et des études économiques sont corrigés des effets des jours ouvrables et des variations saisonnières. Les comptes trimestriels font l'objet de trois publications successives, «l'estimation précoce», les «premiers résultats» et les «résultats détaillés», respectivement 42 ou 43 jours, 50 jours et 90 jours après la fin du trimestre.
Pour 2006, les économistes prévoient une croissance de 2,1%, le gouvernement tablant sur un chiffre compris entre 2% et 2,5%.
Une très mauvaise année pour le commerce extérieur
Par ailleurs, le commerce extérieur français a enregistré un déficit record de 26,459 milliards d'euros en 2005, après 8,284 milliards en 2004, selon les données communiquées vendredi par les Douanes. Les exportations françaises ont atteint un niveau record à quelque 355 milliards d'euros, selon le ministère du Commerce extérieur. Mais les importations ont elles aussi fortement progressé notamment en raison de la facture énergétique. En décembre, le déficit du commerce extérieur s'est établi à 3,102 milliards d'euros contre 3,058 sur la même période de 2004 (révisé), selon les données corrigées des variations saisonnières. Au cours du même mois, les exportations se sont montées à 31,308 milliards d'euros et les importations à 34,410 milliards.
D'autre part, lInsee a annoncé vendredi que la production industrielle française a reculé de 0,3% en décembre par rapport à novembre, après une hausse de 3,1% le mois précédent, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables, a annoncé vendredi l'Insee.
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