Baptisé François Mitterrand, le pont urbain de Mâcon fait couler beaucoup d'encre. Reliant les deux rives de la Saône, l'infrastructure, qui doit être inauguré le 12 septembre, a des opposants à son nom : «Cet ouvrage est attendu depuis plus de 30 ans par les Mâconnais (et) personne ne leur a demandé leur avis sur son nom», expliquent dans un communiqué Jean-Patrick Courtois, sénateur-maire de Mâcon, et Michel Voisin, député de l'Ain. Tous deux auraient préféré le nom «pont de l'Europe». Ils reprochent au président du conseil général de Saône-et-Loire, Arnaud Montebourg d'avoir «décidé seul» du nom. En réponse, ce dernier a souligné que «l'essentiel est que ce pont est une réalisation exceptionnelle (...) destinée aux habitants de l'Ain et de la Saône-et-Loire, en particulier les Mâconnais».
D'un montant de 13 millions d'euros, l'infrastructure, qui a été imaginée par l'architecte Alain Spielmann, mesure 252 mètres de long et de 14 m de large.
D'un montant de 13 millions d'euros, l'infrastructure, qui a été imaginée par l'architecte Alain Spielmann, mesure 252 mètres de long et de 14 m de large.
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