ÉTUDE. L'aménageur public EpaMarne-EpaFrance a mené une étude technique et économique sur une vingtaine de ses opérations, soit 3.000 logements, avec pour objectif de connaitre l'importance des exigences environnementales dans les surcoûts. Enseignement principal : les choix programmatiques ont beaucoup plus d'influence sur les coûts que les modes constructifs.


"Premier opérateur de la production décarbonée en France", EpaMarne-EpaFrance, aménageur historique de Marne-la-Vallée, compétent sur un territoire de 44 communes et 610.000 habitants, prescrit, auprès des promoteurs, un volume annuel de l'ordre de 60.000 mètres carrés de surface de plancher de construction bois. Il a mené une étude visant à "objectiver les surcoûts engendrés par ces modes constructifs", explique, le 2 juillet, son directeur général, Laurent Girometti. Un "retour d'expérience" nécessaire pour que "l'innovation d'aujourd'hui soit la production courante de demain", et ce alors que la crise pourrait provoquer la tentation de "revenir sur les ambitions environnementales".

 

L'aménageur (en fait, deux EPA dirigés par la même équipe) a passé en revue, avec le groupement Adéquation/Overdrive/A003 Architectes, 20 de ses opérations lancées sur les trois dernières années et comptant près de 3.000 logements, représentatifs de l'activité logement des établissements publics. Les données recueillies auprès de ce panel ont pu ensuite être comparées à un benchmarck d'opérations similaires réalisées en Ile-de- France par d'autres aménageurs.
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