DECRYPTAGE. Si l'intelligence artificielle s'impose comme un outil d'aide à la réflexion et à la production, elle suscite des inquiétudes chez les architectes. Protection des données, droit d'auteur et responsabilité des contenus figurent ainsi parmi les principaux points de vigilance.


Une agence d'architecture française sur deux recourt aujourd'hui à l'intelligence artificielle (IA). Un quart déclare toutefois ne pas l'utiliser et ne pas souhaiter y avoir recours. C'est ce que révèle une récente étude* du ministère de la Culture et du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc), consacrée à la santé économique des entreprises d'architecture publiée en décembre 2025.

 

Dans les faits, les entreprises créées récemment se montrent plus enclines à l'adopter (65% parfois ou toujours). Aussi, la pratique est également plus répandue au sein des cabinets de six personnes ou plus. Dans un avenir proche, "l'architecture sera prompt, elle sera verbe. Je dicterai simplement l'étendue de mon talent", imagine Frédéric Poulat, conseiller national de l'Ordre des architectes, lors d'un webinaire organisé par le Conseil national (Cnoa) en novembre 2025.

 

Quelle utilisation ?

 

Dans le détail, l'IA reste peu mobilisée en phase de conception (10% des agences). Dans l'écrasante majorité des cas, les professionnels y ont recours pour
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