CIAT avait annoncé fin juillet être entré en négociation exclusive avec le conglomérat industriel américain United Technologies (UTC).
Benoît Falconnier, descendant du fondateur du groupe basé à Culoz (Ain), avait ensuite présenté une contre-offre fin août, qui arrivait à échéance vendredi dernier. "Cette offre reste à ce jour sans réponse officielle", indique-t-il dans un communiqué, ajoutant qu'il "en prend acte et maintient son offre".
Fondée en 1934, CIAT emploie plus de 2.000 personnes en France, en Espagne, en Italie et en Chine et a réalisé en 2013 un chiffre d'affaires de 256 millions d'euros.
Avec AFP
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