«Ce qui se prépare, c'est l'éclatement du ministère», déclare Patrick Fabre, de la fédération CGT de l'Equipement. Et d'ajouter : «Entre 30 et 40.000 agents vont être transférés vers les conseils généraux, et là c'est le saut dans l'inconnu». Or, Dominique Perben explique que «la poursuite du processus de décentralisation s'effectue suivant le calendrier prévu par les texte», la loi ayant transféré 17.000 km de routes nationales aux départements le 1er janvier dernier.
«Cette mesure avait été préparée par une consultation approfondie de l'ensemble des conseils généraux», assure le ministre, rappelant que les départements disposeront «d'une compensation financière». Et de préciser que «la prochaine étape concerne le transfert des personnels qui travaillaient jusqu'à présent au sein des services de l'Equipement pour entretenir et moderniser ces routes».
Ne cachant pas qu'une partie de ces transferts nécessitera «un déplacement géographique de certains personnels», Dominique Perben a réaffirmé «son souci constant de garantir les droits des personnels concernés».
Le ministre, qui a reçu mardi matin les syndicats, a annoncé que «des mesures financières spécifiques ont été mises au point» et qu'un «comité national de suivi» sera «chargé d'examiner les cas» qui ne trouveraient «pas de solution localement sur la base des textes généraux applicables».
«Cette mesure avait été préparée par une consultation approfondie de l'ensemble des conseils généraux», assure le ministre, rappelant que les départements disposeront «d'une compensation financière». Et de préciser que «la prochaine étape concerne le transfert des personnels qui travaillaient jusqu'à présent au sein des services de l'Equipement pour entretenir et moderniser ces routes».
Ne cachant pas qu'une partie de ces transferts nécessitera «un déplacement géographique de certains personnels», Dominique Perben a réaffirmé «son souci constant de garantir les droits des personnels concernés».
Le ministre, qui a reçu mardi matin les syndicats, a annoncé que «des mesures financières spécifiques ont été mises au point» et qu'un «comité national de suivi» sera «chargé d'examiner les cas» qui ne trouveraient «pas de solution localement sur la base des textes généraux applicables».
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