«Nous avons reçu quelques signaux laissant penser que l'Etat pourrait céder sa participation de 60%, et il est important que nous soyons partie prenante dans la recherche de partenaires», vient de déclarer Alain Di Crescenzo, président de la CCI, actionnaire à 25%. «L'aéroport est un outil d'aménagement du territoire et il faudra trouver un partenaire dans l'intérêt de nos entreprises », a ajouté ce dernier. Il a toutefois refusé de se prononcer sur une éventuelle participation de la SNC-Lavalin, filiale du groupe canadien du même nom, qui a récemment été préférée aux gestionnaires de Toulouse-Blagnac, et ce afin d'assurer pendant un an la transformation de l'aérodrome militaire de Toulouse-Francazal en aéroport d'affaires.
A noter que le gouvernement a indiqué en septembre 2010 qu'il réfléchissait à l'ouverture du capital des aéroports de Lyon, Bordeaux et Toulouse. Mais Dominique Bussereau, alors secrétaire d'Etat aux Transports, estimait que l'Etat resterait majoritaire jusqu'en 2013 au moins.
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