Le bâtiment aura tenu le coup en 2022. Les répercussions de la pandémie de Covid, qui ont durablement malmené les chaînes mondiales d'approvisionnement, et celles du conflit russo-ukrainien, qui ont participé à l'inflation des matériaux et des énergies, n'ont pas empêché l'activité du secteur de maintenir le cap.

 

Lors de son dernier point conjoncturel de l'année, la Fédération française du bâtiment (FFB) a mis en avant la hausse de 3,1% des permis de construire dans le logement neuf, un chiffre toutefois contre-balancé par l'envolée de 11,7% dans le collectif mais aussi par le recul de 7,1% dans l'individuel. L'organisation table ainsi sur une baisse de 1,9% des logements commencés en 2022, qui atteindraient 394.000 unités.

 

Année en demi-teinte

 

Si la première moitié de l'année a surfé sur la dynamique de 2021 et les anticipations de l'entrée en vigueur de la Réglementation environnementale 2020, la seconde a souffert de la dégradation du contexte économique général. Les résultats sont donc en demi-teinte : la production en volume des entreprises augmente de 5,1% sur l'année, le non résidentiel neuf est sorti de son marasme en affichant des surfaces autorisées et commencées respectivement en hausse de 6,2% et de 4,9
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