Selon Fionnuala Earley, chef économiste de Nationwide, «plusieurs facteurs suggèrent que la hausse des prix des logements va chuter de son taux actuel de 9,7% à 0% dans un an».
«Les principales raisons pour ces perspectives plus moroses sont à chercher du côté de la demande : le ralentissement de l'économie, les conditions d'emprunt plus difficiles, la capacité d'achat plus restreinte des primo-accédants et le ralentissement attendu des prix vont probablement réduire l'activité», a-t-elle ajouté.
En revanche, l'offre devrait rester caractérisée par une pénurie générale de logements, «en dépit des objectifs du gouvernement d'accroître la construction», ce qui devrait continuer à soutenir les prix, «particulièrement dans le Sud» de l'Angleterre.
«Les principales raisons pour ces perspectives plus moroses sont à chercher du côté de la demande : le ralentissement de l'économie, les conditions d'emprunt plus difficiles, la capacité d'achat plus restreinte des primo-accédants et le ralentissement attendu des prix vont probablement réduire l'activité», a-t-elle ajouté.
En revanche, l'offre devrait rester caractérisée par une pénurie générale de logements, «en dépit des objectifs du gouvernement d'accroître la construction», ce qui devrait continuer à soutenir les prix, «particulièrement dans le Sud» de l'Angleterre.
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