A la veille de ses universités dété, qui se déroulent les 26, 27 et 28 juin au Mans, lOrdre des géomètres-experts a nommé à sa tête, Pierre Bibollet.
A 57 ans, diplômé de l'Institut de Topométrie et Chevalier dans l'Ordre National du Mérite, Pierre Bibollet exerce sa profession de géomètre-expert DPLG à Thônes, Haute-Savoie depuis 1978. Au conseil supérieur de l'Ordre des géomètres-experts, il a été élu successivement membre (2001), vice-président (2003) 1er vice-président (2005) puis président en juin 2007.
Batiactu : Que représente la profession de géomètre-expert aujourd'hui?
Pierre Bibollet : En France, nous sommes près de 2.000 professionnels qui exerçons pour moitié en individuel et pour lautre moitié en société. En comptant lensemble des salariés des cabinets, la profession compte un peu plus de 11.000 actifs. En 2006, le chiffre daffaires total de la profession sélevait à 650 millions deuros.
Batiactu : Quelles sont les ambitions de votre mandat ?
Pierre Bibollet : A la tête de lOrdre des géomètres-experts, mon ambition est de moderniser la mission de service public du géomètre-expert et de mieux faire reconnaître la profession et son rôle dans laménagement du territoire.
Les priorités de ma mandature sappuient sur trois leviers. Dabord lEurope. Je souhaite harmoniser le niveau des qualifications afin dêtre partie prenante des politiques et réglementations européennes. Deuxième levier : la formation. Je souhaite renforcer lengagement de la profession dans la formation initiale et continue. Enfin, troisième levier : le mode dexercice de la profession que je souhaite moderniser.
Batiactu : Les deuxièmes universités dété des géomètres-experts viennent de démarrer. Elles se déroulent sur trois jours. Quels sont leurs rôles ?
Pierre Bibollet : Ces universités permettent aux géomètres-experts de satisfaire une partie de la formation continue quils doivent suivre chaque année. Ainsi, sur les quarante heures obligatoires, les universités dispensent 24 heures de formation. Plusieurs ateliers, une trentaine au total, sont proposés pendant les trois jours. Ils portent sur des thèmes qui collent à lactualité réglementaire et aux priorités du nouveau gouvernement. Dans ce sens, une grande place est accordée à la réforme de lurbanisme et à la production de foncier.
Batiactu : Ce sont les deux thématiques fortes de ces universités dété ?
Pierre Bibollet : Effectivement. La libéralisation de foncier était déjà la priorité des universités dété de Saint-Malo en 2005. Nous avions eu ladhésion des Maires de France. Aujourdhui, nous poursuivons notre réflexion sur ce thème. Dans ce sens, nous proposons lors de ces universités des sessions sur les outils opérationnels et réglementaires pour maîtriser et libérer le foncier. Par ailleurs, lautre thématique forte de ces universités dété est bien évidemment la réforme de lurbanisme qui doit entrer en vigueur le 1er octobre prochain et qui a pour objectif de simplifier le code de lurbanisme, notamment en regroupant les différentes autorisations de construire, en améliorant les procédures dinstruction de ces autorisations et en apportant une meilleure garantie du respect des délais dinstruction.
A 57 ans, diplômé de l'Institut de Topométrie et Chevalier dans l'Ordre National du Mérite, Pierre Bibollet exerce sa profession de géomètre-expert DPLG à Thônes, Haute-Savoie depuis 1978. Au conseil supérieur de l'Ordre des géomètres-experts, il a été élu successivement membre (2001), vice-président (2003) 1er vice-président (2005) puis président en juin 2007.
Batiactu : Que représente la profession de géomètre-expert aujourd'hui?
Pierre Bibollet : En France, nous sommes près de 2.000 professionnels qui exerçons pour moitié en individuel et pour lautre moitié en société. En comptant lensemble des salariés des cabinets, la profession compte un peu plus de 11.000 actifs. En 2006, le chiffre daffaires total de la profession sélevait à 650 millions deuros.
Batiactu : Quelles sont les ambitions de votre mandat ?
Pierre Bibollet : A la tête de lOrdre des géomètres-experts, mon ambition est de moderniser la mission de service public du géomètre-expert et de mieux faire reconnaître la profession et son rôle dans laménagement du territoire.
Les priorités de ma mandature sappuient sur trois leviers. Dabord lEurope. Je souhaite harmoniser le niveau des qualifications afin dêtre partie prenante des politiques et réglementations européennes. Deuxième levier : la formation. Je souhaite renforcer lengagement de la profession dans la formation initiale et continue. Enfin, troisième levier : le mode dexercice de la profession que je souhaite moderniser.
Batiactu : Les deuxièmes universités dété des géomètres-experts viennent de démarrer. Elles se déroulent sur trois jours. Quels sont leurs rôles ?
Pierre Bibollet : Ces universités permettent aux géomètres-experts de satisfaire une partie de la formation continue quils doivent suivre chaque année. Ainsi, sur les quarante heures obligatoires, les universités dispensent 24 heures de formation. Plusieurs ateliers, une trentaine au total, sont proposés pendant les trois jours. Ils portent sur des thèmes qui collent à lactualité réglementaire et aux priorités du nouveau gouvernement. Dans ce sens, une grande place est accordée à la réforme de lurbanisme et à la production de foncier.
Batiactu : Ce sont les deux thématiques fortes de ces universités dété ?
Pierre Bibollet : Effectivement. La libéralisation de foncier était déjà la priorité des universités dété de Saint-Malo en 2005. Nous avions eu ladhésion des Maires de France. Aujourdhui, nous poursuivons notre réflexion sur ce thème. Dans ce sens, nous proposons lors de ces universités des sessions sur les outils opérationnels et réglementaires pour maîtriser et libérer le foncier. Par ailleurs, lautre thématique forte de ces universités dété est bien évidemment la réforme de lurbanisme qui doit entrer en vigueur le 1er octobre prochain et qui a pour objectif de simplifier le code de lurbanisme, notamment en regroupant les différentes autorisations de construire, en améliorant les procédures dinstruction de ces autorisations et en apportant une meilleure garantie du respect des délais dinstruction.
Nicolas Cliet-Marrel
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