«La situation est plus encourageante que lors du précédent comité» qui s'était tenu en février, a indiqué devant la presse Nelly Olin, ministre de l'Ecologie. Mais elle reste «fragile, avec une recharge insuffisante des nappes. Or ce sont elles qui contribueront à alimenter les cours d'eau pendant l'été», a-t-elle ajouté.
Lors de la dernière réunion du comité sécheresse le 15 février, le gouvernement, inquiet face à la perspective d'une deuxième année de sécheresse consécutive en France, avait lancé une vaste campagne de sensibilisation au gaspillage de l'eau qui visait notamment les agriculteurs. Un mois de mars bien arrosé a permis de résorber en partie le déficit pluviométrique des derniers mois. Ce déficit était de plus de 50% il y a deux mois, il s'est réduit à moins de 20% actuellement sur l'ensemble du territoire, a précisé la ministre. Mais pour autant, «nous ne devons pas baisser la garde», a lancé Nelly Olin en souhaitant que les «préfets et les services de police de l'eau restent très vigilants». Trois départements, l'Oise, la Seine-et-Marne et le Val-de-Marne, ont déjà pris des mesures de restriction.
Pour rappel, Nelly Olin s'est donné pour objectif de réduire la vulnérabilité du pays à la sécheresse dans son plan de gestion de la rareté de l'eau présenté à l'automne. Une charte visant à réduire de 30% en trois ans la consommation d'eau des golfs a été signée avec la fédération française de golf le 2 mars. Dans le domaine agricole, une expérimentation est en cours dans une dizaine de bassins versants afin de réduire les déséquilibres entre l'offre et la demande en eau, avec notamment des cultures moins consommatrices d'eau et des réserves de substitution. Enfin, le ministère va proposer aux collectivités, aux responsables des services publics d'assainissement, aux entreprises de distribution d'eau, de s'engager dans «un partenariat avec l'Etat et les agences de l'eau» afin de proposer des solutions pour une meilleure valorisation de la ressource en eau, a indiqué Nelly Olin.
Lors de la dernière réunion du comité sécheresse le 15 février, le gouvernement, inquiet face à la perspective d'une deuxième année de sécheresse consécutive en France, avait lancé une vaste campagne de sensibilisation au gaspillage de l'eau qui visait notamment les agriculteurs. Un mois de mars bien arrosé a permis de résorber en partie le déficit pluviométrique des derniers mois. Ce déficit était de plus de 50% il y a deux mois, il s'est réduit à moins de 20% actuellement sur l'ensemble du territoire, a précisé la ministre. Mais pour autant, «nous ne devons pas baisser la garde», a lancé Nelly Olin en souhaitant que les «préfets et les services de police de l'eau restent très vigilants». Trois départements, l'Oise, la Seine-et-Marne et le Val-de-Marne, ont déjà pris des mesures de restriction.
Pour rappel, Nelly Olin s'est donné pour objectif de réduire la vulnérabilité du pays à la sécheresse dans son plan de gestion de la rareté de l'eau présenté à l'automne. Une charte visant à réduire de 30% en trois ans la consommation d'eau des golfs a été signée avec la fédération française de golf le 2 mars. Dans le domaine agricole, une expérimentation est en cours dans une dizaine de bassins versants afin de réduire les déséquilibres entre l'offre et la demande en eau, avec notamment des cultures moins consommatrices d'eau et des réserves de substitution. Enfin, le ministère va proposer aux collectivités, aux responsables des services publics d'assainissement, aux entreprises de distribution d'eau, de s'engager dans «un partenariat avec l'Etat et les agences de l'eau» afin de proposer des solutions pour une meilleure valorisation de la ressource en eau, a indiqué Nelly Olin.
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