Le groupe de BTP espagnol qui est en conflit avec Eiffage -dont il possède 33,2%- pour son contrôle, a réalisé un chiffre d'affaires aux six mois progresse parallèlement de 18,1% à 2,575 milliards d'euros tandis que le résultat brut d'exploitation Ebitda se hisse de 18,9% à 577 millions deuros.
En avril, à l'issue d'une assemblée générale des actionnaires d'Eiffage contestée par Sacyr, le groupe espagnol avait annoncé le lancement d'une OPE sur Eiffage. L'Autorité des marchés financiers (AMF), reconnaissant une action de concert entre Sacyr et d'autres sociétés espagnoles, a exigé une OPA. Sacyr a fait appel. La Cour d'appel de Paris a déjà rejeté une demande de sursis à exécution déposée par le groupe espagnol Sacyr contre la décision de l'AMF, en estimant que cette demande ne se justifiait pas dans l'attente de son arrêt sur le fond.
Plaidoiries
La Cour d'appel de Paris a donné lundi le calendrier dans l'affaire qui oppose les deux groupes de BTP, annonçant que l'audience de plaidoiries se tiendra le 5 février 2008.
Le groupe espagnol a annoncé son intention d'épuiser tous les recours juridiques dans sa bataille pour Eiffage tout assurant qu'en cas d'échec, il aurait les moyens de lancer une OPA sur le groupe français.
En avril, à l'issue d'une assemblée générale des actionnaires d'Eiffage contestée par Sacyr, le groupe espagnol avait annoncé le lancement d'une OPE sur Eiffage. L'Autorité des marchés financiers (AMF), reconnaissant une action de concert entre Sacyr et d'autres sociétés espagnoles, a exigé une OPA. Sacyr a fait appel. La Cour d'appel de Paris a déjà rejeté une demande de sursis à exécution déposée par le groupe espagnol Sacyr contre la décision de l'AMF, en estimant que cette demande ne se justifiait pas dans l'attente de son arrêt sur le fond.
Plaidoiries
La Cour d'appel de Paris a donné lundi le calendrier dans l'affaire qui oppose les deux groupes de BTP, annonçant que l'audience de plaidoiries se tiendra le 5 février 2008.
Le groupe espagnol a annoncé son intention d'épuiser tous les recours juridiques dans sa bataille pour Eiffage tout assurant qu'en cas d'échec, il aurait les moyens de lancer une OPA sur le groupe français.
Lire plus tard
Partager