En quoi la crise du secteur de la construction a-t-elle pour corollaire la hausse de la sinistralité ?
Laurent Peinaud : D'une manière générale, lorsque le bâtiment va mal, cela entraîne une perte d'activité et donc, concomitamment, une perte de personnel et des compétences associées. Cela a ainsi nécessairement une incidence en termes de sinistralité, avec à chaque fois des pics après chaque épisode de crise du secteur. A titre d'exemple, dans les années 90, la France a connu une importante réduction d'effectifs, principalement sur tout ce qui concerne les activités de méthode consistant à organiser les chantiers.
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