La France est confrontée à une nouvelle vague de canicule cette semaine. C'est la troisième en six semaines à frapper l'Hexagone. Souvent inadaptés aux fortes températures, les équipements publics comme les logements peinent à protéger leurs usagers et leurs habitants. Près de 9.000 décès ont été recensés par l'Insee du 22 au 28 juin 2026, au plus fort de cet épisode caniculaire. Une situation préoccupante, qui nécessite l'adaptation des villes, infrastructures et bâtiments aux effets du dérèglement climatique.

 

C'est justement à cette ambition que répond le Groupement d'intérêt public à vocation interministérielle Europe des projets architecturaux et urbains (GIP Epau), avec ses programmes de recherche-action et d'expérimentation. La structure d'Etat, qui mène des actions de valorisation des villes et du cadre bâti aux côtés des élus, chercheurs, architectes, urbanistes et habitants, va pourtant être supprimée le 31 décembre prochain. Sa dissolution
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