Le PDG du groupe Bouygues, Martin Bouygues, a déclaré mercredi que sa participation à d'éventuelles privatisations de concessions autoroutières "ne sont pas les investissements les plus pertinents que le groupe a à faire".
"Les concessions autoroutières sont similaires à des obligations, avec peu d'incertitudes sur les recettes et les dépenses: il s'agit de vendre des cash flow futurs parfaitement connus", a-t-il expliqué lors d'une conférence organisée par la banque HSBC-CCF.
M. Bouygues craint que ces privatisations ne se fassent pas "à des prix favorables aux acheteurs, c'est-à-dire des rendements supérieurs aux obligations". Mais "mes actionnaires me demandent une rentabilité différente de celle des obligations, sinon le marché obligataire est là pour cela", a-t-il ajouté.
"Je ne suis pas très optimiste sur le fait que nous puissions participer" à de telles privatisations, a-t-il conclu."L'investissement le plus pertinent que nous pouvons faire est de continuer à racheter nos propres actions", a-t-il estimé.
Il a aussi indiqué que son groupe est entré dans une période de "génération très importante de cash flow" qui permet de financer ces rachats.
Il a par ailleurs confirmé que le groupe "réfléchit et travaille" à la cession de la branche britannique de sa filiale Saur, Saur Water Services, mais précisé qu'il n'était pas question de mouvements sur le reste de Saur.
"Les concessions autoroutières sont similaires à des obligations, avec peu d'incertitudes sur les recettes et les dépenses: il s'agit de vendre des cash flow futurs parfaitement connus", a-t-il expliqué lors d'une conférence organisée par la banque HSBC-CCF.
M. Bouygues craint que ces privatisations ne se fassent pas "à des prix favorables aux acheteurs, c'est-à-dire des rendements supérieurs aux obligations". Mais "mes actionnaires me demandent une rentabilité différente de celle des obligations, sinon le marché obligataire est là pour cela", a-t-il ajouté.
"Je ne suis pas très optimiste sur le fait que nous puissions participer" à de telles privatisations, a-t-il conclu."L'investissement le plus pertinent que nous pouvons faire est de continuer à racheter nos propres actions", a-t-il estimé.
Il a aussi indiqué que son groupe est entré dans une période de "génération très importante de cash flow" qui permet de financer ces rachats.
Il a par ailleurs confirmé que le groupe "réfléchit et travaille" à la cession de la branche britannique de sa filiale Saur, Saur Water Services, mais précisé qu'il n'était pas question de mouvements sur le reste de Saur.
avec AFP
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