Ce n'est pas la première fois que nous attirons l'attention sur ce type d'activités. Mais leur apparente légalité - comme celle de contourner la loi en proposant un jeu-concours, et non une véritable loterie - ne garantit pas forcément l'absence totale d'une activité frauduleuse de la part de leurs organisateurs.
Le dirigeant d'une société aixoise, qui a su faire le buzz en 2012 en proposant de gagner un bien immobilier contre une mise de 10 euros, a été mis en examen, jeudi 24 janvier, pour "escroquerie" et "organisation de loterie prohibée" et placé sous mandat de dépôt. Le notaire collaborant à l'entreprise, ainsi que la fille du dirigeant, ont également été mis en examen, a indiqué l'AFP.
Le Service central des courses et jeux (SCCJ) et la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) reprocheraient notamment à la société d'avoir mis en jeu des maisons dont elle n'était en réalité pas propriétaire.
Plusieurs joueurs ayant participé à ces loteries se plaindraient également de difficultés pour récupérer leur mise, alors que le remboursement des sommes mises en jeu était garanti par le règlement du concours.
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