Depuis le 1er juillet 2021, le diagnostic de performance énergétique (DPE) est devenu opposable : il ne constitue plus une simple information indicative, mais peut produire des effets juridiques. Un DPE erroné peut engager la responsabilité du vendeur ou du bailleur, et, dans certains cas, celle du diagnostiqueur. Cinq ans après, le rapport de la Cour des comptes de juin 2025 a relancé l'idée d'y renoncer. Faut-il vraiment revenir sur l'un des principaux acquis de cette réforme ?
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