L'individualisation des frais de chauffage, une thématique que le bailleur social Ortivis, à la tête d'un parc de 13.000 logements sociaux dans le département de la Côte-D'Or, connaît bien. Et pour cause : dès 2000, il a équipé près de 1.000 d'entre eux d'appareils permettant d'individualiser les frais de chauffage. "Il s'agissait de répartiteurs à évaporation, autrement dit de l'ancienne génération d'appareils", précise Christophe Bérion, directeur général d'Orvitis. "Ils présentaient l'inconvénient de devoir être vérifiés une fois par an par un technicien, une intervention contraignante car elle nécessitait d'avoir accès au logement". Un inconvénient qui n'a cependant pas empêché les locataires concernés d'adhérer au système. "Le principe de l'individualisation leur a vraiment plu, commente Christophe Bérion. Ils nous ont clairement et massivement fait part de leur envie de continuer avec le même système de mesure".
Aussi, lorsqu'en 2015, la rumeur de l'éventuelle instauration d'une loi rendant obligatoire dans tous les logements collectifs l'individualisation des frais de chauffage a commencé à se répandre, Orvitis a décidé de prendre les devants en faisant remplacer les anciens appareils par de nouveaux, plus fiables et plus performants, dans les logements déjà régis par l'individualisation et en équipant plus largement son parc...
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C. Chahi Bechkri
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La production de logements sociaux a progressé en 2024