De même, l’Insee a révisé légèrement à la hausse l'acquis de croissance pour 2005, à 1,5% contre 1,4% dans sa précédente estimation, ce qui signifie que la croissance est assurée d'atteindre 1,5% en 2005, même si elle est nulle au quatrième trimestre.

En particulier, l'Insee souligne que les dépenses de consommation des ménages ont progressé de 0,7% au troisième trimestre, après avoir baissé de 0,1% au trimestre précédent, contribuant ainsi pour 0,4 point à la croissance du PIB. De leur côté, les investissements des entreprises (non financières) ont augmenté de 1,8% au 3e trimestre après une baisse de 0,8% au 2e. Au total, les investissements des entreprises (financières comprises) ont contribué pour 0,3 point à l'évolution du PIB.

Consommation des ménages et investissements sont traditionnellement les deux moteurs de la croissance française. Au troisième trimestre, celle-ci est tirée également par le solde du commerce extérieur, qui y contribue à hauteur de 0,2 point. Les exportations progressent atteignant une hausse de 3,0% après +1,0% au trimestre précédent, de même que les importations (+2,2% après +1,4%). En revanche, les variations de stocks apportent une contribution négative à la croissance (-0,4 point) au troisième trimestre.

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