Les entreprises du BTP sont à la recherche de coffreuses-bancheuses. Pour répondre à cette demande, la plateforme des métiers du bâtiment de la maison des entreprises du Val de Seine vient de lancer une campagne de recrutement à destination des femmes âgées entre 18 et 35 ans.
«Même si la productivité est plus faible chez les filles, elle est compense dautres qualités comme la rigueur, lassiduité, la ponctualité ou encore lécoute», souligne Jacques Laffont, coordinateur à la maison des entreprises du Val de Seine. Lobjectif de cette opération est de recruter une vingtaine de femmes dici le mois de septembre afin quelle profite dune formation en alternance de 10 à 12 mois.
Renseignements : 01 55 18 55 34 ou Plateforme des métiers du bâtiment, 59 rue Y. Kermen à Boulogne Billancourt.
«Même si la productivité est plus faible chez les filles, elle est compense dautres qualités comme la rigueur, lassiduité, la ponctualité ou encore lécoute», souligne Jacques Laffont, coordinateur à la maison des entreprises du Val de Seine. Lobjectif de cette opération est de recruter une vingtaine de femmes dici le mois de septembre afin quelle profite dune formation en alternance de 10 à 12 mois.
Renseignements : 01 55 18 55 34 ou Plateforme des métiers du bâtiment, 59 rue Y. Kermen à Boulogne Billancourt.
Claudie, aide compagnon maçon coffreur bancheur
A 25 ans, Claudie Jurenton est passée de lanimation au bâtiment un peu par hasard : «Au chômage, lAnpe ma contactée en octobre 2007 pour me proposer un travail dans le bâtiment. Après avoir assisté à leur réunion dinformation, jai participé à un stage de 3 jours où jai rencontré un maçon qui ma transmis sa passion pour son métier et je me suis lancée». Cest ainsi que la jeune femme signe un contrat professionnel et travaille en alternance depuis début janvier sur le chantier des «Jardins Saint-Mathieu» à Meyzieu. En tant quaide compagnon maçon coffreur bancheur pose de panneaux métalliques , elle travaille aux côtés de quatre autres femmes sur un effectif de 20 compagnons.
Certes «cest dur physiquement», mais «cest un rythme à prendre». Une femme peut être «plus appliquée, plus tenace, plus organisée». Les quelques réticences viennent surtout «de ceux qui ont choisi le bâtiment par défaut». Quant à son avenir ? Elle aimerait faire le lien entre lanimation et le bâtiment, pour inciter les jeunes à se lancer dans le secteur et elle ne manque pas dargument pour convaincre : «Pas de jalousie, ni de crêpage de chignon, il n y a pas les inconvénients des milieux féminins».
A 25 ans, Claudie Jurenton est passée de lanimation au bâtiment un peu par hasard : «Au chômage, lAnpe ma contactée en octobre 2007 pour me proposer un travail dans le bâtiment. Après avoir assisté à leur réunion dinformation, jai participé à un stage de 3 jours où jai rencontré un maçon qui ma transmis sa passion pour son métier et je me suis lancée». Cest ainsi que la jeune femme signe un contrat professionnel et travaille en alternance depuis début janvier sur le chantier des «Jardins Saint-Mathieu» à Meyzieu. En tant quaide compagnon maçon coffreur bancheur pose de panneaux métalliques , elle travaille aux côtés de quatre autres femmes sur un effectif de 20 compagnons.
Certes «cest dur physiquement», mais «cest un rythme à prendre». Une femme peut être «plus appliquée, plus tenace, plus organisée». Les quelques réticences viennent surtout «de ceux qui ont choisi le bâtiment par défaut». Quant à son avenir ? Elle aimerait faire le lien entre lanimation et le bâtiment, pour inciter les jeunes à se lancer dans le secteur et elle ne manque pas dargument pour convaincre : «Pas de jalousie, ni de crêpage de chignon, il n y a pas les inconvénients des milieux féminins».
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