Après avoir essuyé une polémique autour de la construction de ces stades et plus particulièrement sur le mauvais traitement infligé aux ouvriers, que le Qatar, qui accueillera la coupe du monde de football en 2022, fait de nouveau parler de lui.
Cette fois, c'est la forme du stade Al-Wakrah, basé dans la banlieue de Doha et imaginé par l'architecte Zaha hadid avec Aecom, qui crée le buzz. Dévoilé samedi 16 novembre sur Youtube, l'équipement a immédiatement fait réagir suscitant des moqueries au sujet de sa forme, comparée à plusieurs reprises à un sexe féminin. D'ailleurs, il n'a pas fallu beaucoup de temps pour que les internautes le surnomme le "Stadium vagina" (NDLR : stade du vagin). Un groupe Facebook a même été lancé. Certains se sont même amusés du fait qu'habituellement l'architecture est davantage dans la symbolique phallique que dans celle des parties intimes féminines réintégrant de ce fait, un brin de parité. Un journaliste du Guardian a écrit que même si ce geste était involontaire, il pourrait faire réfléchir les grandes instances du football "sur la place des femmes dans le sport".
Reste que ce stade d'une capacité 40 000 spectateurs se rapporte plutôt aux "boutres", les voiliers arabes traditionnels qui transportaient les pêcheurs à l'époque, selon les architectes de l'équipe de Zaha Hadid. Au final, pas sûr que le nouveau sobriquet du stade ait fait rire les concepteurs, et encore moins les émirs du Qatar.
Lire plus tard
Partager
