Une faiblesse qui s'explique notamment par la crise persistante de l'immobilier résidentiel et la détérioration de la balance commerciale.
En effet, les exportations ont baissé de 1,2% au premier trimestre alors que les importations augmentaient de 2,3%. L'investissement résidentiel a pour sa part accusé son sixième trimestre consécutif de baisse, avec un recul de 17% (après -19,8% au trimestre précédent).
En revanche, sur la même période, les dépenses de consommation ont continué d'assurer leur rôle de locomotive, avec une hausse de 3,8% (après +4,2% au trimestre précédent). Le ralentissement vient d'une décélération des achats de produits non durables (comme l'alimentation). Les entreprises de leur côté se sont remises à investir (+2% après -3,1%), à la fois dans les infrastructures et les équipements et logiciels.
En effet, les exportations ont baissé de 1,2% au premier trimestre alors que les importations augmentaient de 2,3%. L'investissement résidentiel a pour sa part accusé son sixième trimestre consécutif de baisse, avec un recul de 17% (après -19,8% au trimestre précédent).
En revanche, sur la même période, les dépenses de consommation ont continué d'assurer leur rôle de locomotive, avec une hausse de 3,8% (après +4,2% au trimestre précédent). Le ralentissement vient d'une décélération des achats de produits non durables (comme l'alimentation). Les entreprises de leur côté se sont remises à investir (+2% après -3,1%), à la fois dans les infrastructures et les équipements et logiciels.
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