«Il y a eu une mésentente entre la société qui est chargée de vider les appartements avant leur destruction, et un sous-traitant qui s'est cru autorisé de distribuer gratuitement ce matériel», selon le capitaine Sébastien Coirier, adjoint au commandant de la compagnie de Saint-Jean-de Maurienne.

Parmi les 170 appartements de ces deux ensembles immobiliers de luxe laissés à l'abandon après la découverte de la malfaçon, seuls quelques appartements sont concernés.
Les 170 appartements avaient été livrés à la clientèle d'investisseurs en décembre 2004. Après la découverte de malfaçon dans le béton des fondations, ils devraient être déconstruits. Les poutres, lauzes et autres matériaux devraient récupérés d'ici à Noël.

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