Exit les coffeeshops et les vitrines du Quartier rouge qui forment depuis des dizaines d'années l'emblème d'Amsterdam. La capitale des Pays-Bas veut «assainir, et considérablement diminuer le nombre de vitrines de prostitution, de coffeeshops et de restaurants bon marché», selon une déclaration du son maire Job Cohen lors d'une conférence de presse lundi.
Le «Projet 1012», qui porte le code postal du Wallen, le Quartier rouge, prévoit d'interdire certaines rues et places de la ville au commerce du sexe, légal dans le pays depuis 2000, ainsi qu'aux boutiques de souvenirs bon marché et aux tavernes. A leur place, le maire et son équipe veulent implanter «des restaurants haut de gamme» et des galeries d'art, notamment sur Damrak, la rue empruntée par les touristes qui arrivent de la gare centrale.
La ville d'Amsterdam avait annoncé fin septembre qu'elle s'investirait financièrement à hauteur de 15 millions d'euros afin de racheter 51 vitrines du Wallen. «Il faut nous réapproprier le quartier et le rendre aux Amstellodamois», a déclaré lundi Lodwijk Asscher, adjoint au maire chargé du projet 1012, expliquant que la ville se passerait volontiers des touristes amateurs des célèbres vitrines, et que ces changements n'auraient donc pas d'impact négatif sur le tourisme.
Le «Projet 1012», qui porte le code postal du Wallen, le Quartier rouge, prévoit d'interdire certaines rues et places de la ville au commerce du sexe, légal dans le pays depuis 2000, ainsi qu'aux boutiques de souvenirs bon marché et aux tavernes. A leur place, le maire et son équipe veulent implanter «des restaurants haut de gamme» et des galeries d'art, notamment sur Damrak, la rue empruntée par les touristes qui arrivent de la gare centrale.
La ville d'Amsterdam avait annoncé fin septembre qu'elle s'investirait financièrement à hauteur de 15 millions d'euros afin de racheter 51 vitrines du Wallen. «Il faut nous réapproprier le quartier et le rendre aux Amstellodamois», a déclaré lundi Lodwijk Asscher, adjoint au maire chargé du projet 1012, expliquant que la ville se passerait volontiers des touristes amateurs des célèbres vitrines, et que ces changements n'auraient donc pas d'impact négatif sur le tourisme.
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