«Il faut redorer l'image du bâtiment. On va donc tout faire pour assainir la vision péjorative de notre secteur dans le milieu du travail», déclare Dominique Ivaldi, président de la Fédération départementale du bâtiment et des travaux publics des Alpes Maritimes.

Et pour cela, la Fédération mise sur la carte d'identité professionnelle. Le système est simple, il consiste à apporter différentes informations sur l'ouvrier : son nom, son prénom, sa photo, la raison sociale et le numéro de Siret de l'entreprise. Le but est de faciliter les contrôles : «que ce soit ceux de la gendarmerie, de l'Urssaf pour vérifier si les entreprises sont en règle», explique Dominique Ivaldi.

Au total, près de 50.000 salariés et 10.000 entreprises des Alpes Maritimes, des Alpes de Hautes Provences et de Corse sont concernés par ce dispositif qui est implanté dans plusieurs départements de France depuis quelques années déjà. Un bémol, toutefois, ce procédé n'est pas obligatoire : «l'idéal serait de faire une loi d'application de ce système à tous les salariés», conclut Dominique Ivaldi.

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